
Empreinte 1
Dans Empreinte I, la matière du bois devient presque un paysage. Les veines, nervures et accidents de la surface apparaissent comme les traces d’une lente érosion. Le regard oscille entre une lecture très concrète du matériau et l’apparition de formes plus organiques, presque minérales ou cartographiques.
Le noir et blanc accentue cette ambiguïté et transforme la surface en mémoire : quelque chose semble avoir traversé le bois et y avoir laissé son empreinte.